23 février 2007
Dormir avec toi
Au moment de fermer les yeux
J'avais toujours un truc à faire
Je voyais la mort dès que je songeai
A clore enfin les paupières
C'était facile de trouver mieux
Que le sommeil qui vous enterre
N'importe quoi encore un peu
Une cigarette, oui la dernière
Mais quand tu es venu
Dans tes bras j'ai su
Que dormir ne serait plus
Jamais du temps perdu, du temps perdu
J'aime dormir avec toi
J'aime dormir avec toi
Je voulais suivre le cycle affreux
De ce coma oblgatoire
Qui d'un seul rêve un peu trop bleu
Peut rendre la vie encore plus noire
Se montrer la plus forte avant
Que la fatigue ne vienne tout foutre en l'air
Tenir encore une heure ou deux
Voler peut-être la nuit entière
Mais quand tu es venu
Dans tes bras j'ai su
Que dormir ne serait plus
Jamais du temps perdu, du temps perdu
J'aime dormir avec toi
J'aime dormir avec toi
J'aime dormir avec toi
J'aime dormir avec toi
Au moment de fermer les yeux
Parfois moi je les garde ouverts
Histoire de profiter un peu
De toi qui a clos les paupières
Ce n'est pas facile de trouver mieux
Que le sommeil quand je me serres
Tout contre toi, découvrant que
J'ai oublié mes peurs d'hier
Mais quand tu es venu
Dans tes bras j'ai su
Que dormir ne serait plus
Jamais du temps perdu, du temps perdu
J'aime dormir avec toi
J'aime dormir avec toi
J'aime dormir avec toi
J'aime dormir avec toi ...
- Elisa Tovati -
07:51 Publié dans Les mots des autres | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Amour, Bonheur, Sommeil
18 janvier 2007
Soleil d'hiver
Je ne reviendrai pas sur le fiasco de ce simulacre d'entretien d'embauche (ou plutôt si, peut-être que j'en parlerai un peu plus tard). Bref, pour faire concis je peux vous dire que ça ne s'est pas très bien passé et je pourrai dire aux conseillers de l'anpe qui ont la charge de mettre les offres en ligne de faire attention et de vérifier un peu les annonces avant de les proposer. Peut-être que ça leur demande trop de travail finalement ...
Je suis en train de ranger mes affaires, de faire du tri ... pour savoir ce que je conserve, ce que je donne, ce que je jète, ce que je vends etc ... car oui, l'heure a presque enfin sonné. Emma va bientôt aller rejoindre Tit Coeur pour de vrai et, croisons les doigts, pour toujours. Bonne nouvelle non ? Je procède donc à un sacré tri. D'ailleurs à ce propos, je me demandais si ça pourrait intérésser certaines personnes qui passent par ici si je faisais une liste des choses que je voudrais vendre. Donnez moi votre avis, si je peux en faire profiter à quelques un(e)s d'entre vous je le ferai bien volontiers. J'attends vos réactions à ce propos.
Donc je reviens à mes moutons, j'ai attaqué le rangement de mes cd ('tain y a du boulot mine de rien) et j'ai ressorti le best of de Niagara. Mais si, souvenez vous. Daniel et Muriel. Un duo originaire de Rennes, si mes souvenirs sont bons, qui s'était fait connaitre grâce à "Tchiki Boum". J'aimais bien mais j'ai totalement adoré lorsqu'ils ont adopté une sonorité plus "métal" avec leur album "Religion". J'étais fascinée par les tenues de Muriel, faites de corsets et de cuissardes. Fallait oser à la fin des années 80 ! Elle portait aussi de longs chveux rouges. C'est bien simple, à une époque je voulais être elle.
J'ai donc remis la main sur le best-of qui s'appelle "Flammes" et je l'ai remis sur ma platine (oui je suis une fille archaïque qui n'a pas toute sa musique sur son disque dur). Je me suis repris de passion pour un morceau sur lequel j'avais vraiment accroché à l'époque ... "Soleil d'hiver" ... En plus j'aime beaucoup l'association des mots, les paroles sont tristes à souhait, bref j'adore ...!
Elle n'était pas du genre à se faire remarquer.
C'était jamais elle qu'on invitait à danser.
Elle avait plutôt l'impression de gêner.
Peut-être avait-elle envie de tout casser.
Elle habitait plus loin, dans la rue d'à coté.
Je suis sûre que vous l'avez déjà rencontré.
Son visage était transparent comme l'été
Mais elle avait toujours l'air de s'ennuyer.
Elle voulait toucher le soleil.
Rien ne sera pareil,
Perdu dans son sommeil
Et puis les nuages étincellent
Sur des étangs de miel
Et mes larmes s'emmêlent.
J'ai toujours su qu'elle allait partir en fumée.
Elle aurait tout donné pour se faire oublier.
Un matin, en silence, elle s'est défilée
Et elle est partie sur la pointe des pieds.
Elle avait décidé de ne plus s'inquiéter.
C'était la fin de l'hiver, mais elle s'en foutait.
Au bord du quai, doucement elle a sauté.
Ses cheveux, lentement, dans l'eau ont flotté.
Elle voulait toucher le soleil.
Rien ne sera pareil,
Perdu dans son sommeil
Et puis les nuages étincellent
Sur des étangs de miel
Et mes larmes s'emmêlent.
Elle avait décidé de ne plus s'inquiéter.
C'était la fin de l'hiver, mais elle s'en foutait.
Au bord du quai, doucement elle a sauté.
Ses cheveux, lentement, dans l'eau ont flotté.
Elle voulait toucher le soleil.
Rien ne sera pareil,
Perdu dans son sommeil
Et puis les nuages étincellent
Sur des étangs de miel
Et mes larmes s'emmêlent.
Elle voulait toucher le soleil.
Rien ne sera pareil,
Perdu dans son sommeil
Et puis les nuages étincellent
Sur des étangs de miel
Et mes larmes s'emmêlent.
14:49 Publié dans Les mots des autres, Mes icônes, Mon nombril | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Niagara, Souvenirs
20 décembre 2006
Je me pose la question ...
Dans ma tourmente, je n'ai trouvé qu'un mausolée
Et je divague
J'ai peur du vide
Je tourne des pages
Mais ... des pages vides
Chaque heure demande pour qui, pour quoi, se redresser
Et je divague
J'ai peur du vide
Pourquoi ces larmes
Dis ... à quoi bon vire
Je sers à rien du tout
Et qui peut dire dans cet enfer
Ce qu'on attend de nous, j'avoue
Ne plus savoir à quoi je sers
Sans doute à rien du tout
A présent je peux me taire
Si tout devient dégoût
Je ris sans rire, je fais n'importe quoi
Et je divague
J'ai peur du vide
Je tourne des pages
Mais ... des pages vides
Je sers à rien du tout
Et qui peut dire dans cet enfer
Ce qu'on attend de nous, j'avoue
Ne plus savoir à quoi je sers
Sans doute à rien du tout
A présent je peux me taire
Si tout devient dégoût
Mylene Farmer - A quoi je sers
Vidéo envoyée par parlantichris
11:23 Publié dans Les mots des autres | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Déprime, Idées noires
30 novembre 2006
Je suis liquide
Non je ne suis pas forte
Mais je ne veux pas qu'on me porte
Non je ne suis pas forte
Mais je ne veux pas qu'on m'escorte
Non je ne suis pas forte
Mais jamais ne m'arrêterai
Non je ne suis pas grande
Mais je ne veux pas qu'on m'attende
Non je ne suis pas grande
Mais je voudrais bien qu'on m'entende
Non je ne suis pas grande
Mais jamais ne m'allongerai
Non je ne suis pas solide
Ca c'est la nature qui décide
Non je ne suis pas solide
Je suis cassable, je suis passable
Je suis liquide
Non je ne suis pas belle
Mais je ne veux pas qu'on me le rappelle
Non je ne suis pas belle
Mais ça dépend à quelle échelle
Non je ne suis pas belle
Mais tout arrive on sait jamais
Non je ne suis pas solide
Ca c'est la nature qui décide
Non je ne suis pas solide
Je suis cassable, je suis jetable
Je suis liquide de sueur et de confusion
Je suis liquide comme la lave en fusion
Je suis liquide et deviens flaque en un clin d'oeil
Je suis liquide comme la rosée sur les feuilles
Je suis liquide en écoutant couler mes veines
Je suis liquide en regardant couler la Seine
Je suis liquide quand je t'ouvre mon sillage
Je suis liquide et je t'accueille en mon village
Non je ne suis pas solide
Ca c'est la nature qui décide
Non je ne suis pas solide
Mais mieux que ça
Non ...
Jeanne Cherhal
15:26 Publié dans Les mots des autres | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Chanson
01 octobre 2006
Météo d'octobre

Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville,
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur?
O bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits!
Pour un coeur qui s'ennuie
O le chant de la pluie!
Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s'écoeure.
Quoi! nulle trahison?
Ce deuil est sans raison.
C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi,
Sans amour et sans haine,
Mon coeur a tant de peine!
Paul Verlaine, 1874 in "Romances sans paroles"
20:25 Publié dans Les mots des autres | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Poesie
31 août 2006
Master & servant
Depeche Mode - Master And Servant
Vidéo envoyée par cladstrife
There's a new game
We like to play you see
A game with added reality
You treat me like a dog
Get me down on my knees
We call it master and servant
This play between the sheets
With you on top and me underneath
Forget all about equality
Let's play master and servant
And that's what's appealing
If you despise that throwaway feeling
From disposable fun
Then this is the one
In bed or in life
They're both just the same
Except in one you're fulfilled
At the end of the day
Let's play master and servant
Come on, master and servant
14:12 Publié dans Les mots des autres | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Musique
17 août 2006
Neuf
Mon chiffre favori est le 9. Allez donc savoir pourquoi. Toujours est-il que si je dois donner un chiffre lorsque je joue à quelque chose (par exemple lorsque je me retrouve embarquée à jouer au loto avec des amis), je donne systématiquement le 9.
Le 9 ... Il y aurait 9 fleuves infernaux (l'Enfer de Dante compte d'ailleurs 9 cercles), 9 ordres angéliques, 9 muses, 9 mondes dans la mythologie nordique, 9 dieux étrusques et 9 dieux sabins. Milton, dans les "Arcades", évoque les 9 sphères encloses l'une dans l'autre. Les chats ont 9 vies, et 9 queues lorsqu'il s'agit de fouet. Il y a 9 acides aminés essentiels. La gestation humaine dure environ 9 mois, comme celle du bison et de certains rennes. Il y avait 9 archontes à Athènes.
Finalement, il est super bien mon chiffre favori. Et pour le chat à 9 queues, il semblerait que ça ne pouvait pas mieux tomber ...

13:18 Publié dans Fourre-tout, Les mots des autres | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Insolite
15 août 2006
Cravache ou fouet ?
Bestrafe mich
Bestrafe mich
Stroh wird Gold
und Gold wird Stein
Deine Größe macht mich klein
du darfst mein Bestrafer sein
Der Herrgott nimmt
Der Herrgott gibt
Bestrafe mich
Bestrafe mich
du meinst ja
und ich denk nein
schließ mich ein in dein Gebet
bevor der Wind noch kälter weht
Deine Größe macht mich klein
du darfst mein Bestrafer sein
du darfst mein Bestrafer sein
Deine Größe macht mich klein
du darfst mein Bestrafer sein
deine Größe macht ihn klein
du wirst meine Strafe sein
Der Herrgott nimmt
Der Herrgott gibt
doch gibt er nur dem
den er auch liebt
Bestrafe mich
Rammstein - Bestrafe_mich
Vidéo envoyée par AmonRa
22:55 Publié dans Les mots des autres | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : Rammstein, Clip, Fetish, Punition
23 juillet 2006
En forme d'hommage
Oui je sais, j'ai dit il n'y a pas si longtemps et sous le coup de la colère et de la décéption que j'en voulais à mort aux Italiens et tout et tout, je sais bien. Ce sera inutile de me le rappeller ... Mais en ces temps de fin de Tour de France, je voulais rendre un petit hommage au seul cycliste que j'aimais beaucoup malgré ses (peut-être nombreux) défauts. Et pour cet hommage, je n'ai rien trouvé de mieux et de plus sincère que les mots de Didier Wampas ...
Le soir quand l'Italie est triste
Elle ressemble à Rimini.
Non mais vraiment qu'est ce qui t'a pris
D'aller mourir à Rimini?
Barbe Noire t'attendait là haut
Les pirates étaient fiers de toi.
Non mais vraiment qu'est ce qui t'a pris
D'aller mourir à Rimini?
Tu allais plus haut plus vite que les autres.
J'espère que tu n'as pas raté le paradis.
Oui à coté de Rimini, même Palavas a l'air sexy
Car à coté de Rimini, la Grande Motte ressemble à Venise
Tu allais plus haut plus vite que les autres,
Oui pour toi Rimini c'est bien fini.
Tu allais plus haut plus vite que les autres,
J'espère que tu n'as pas raté le paradis.
Un jour avec tous les pirates, tu reviendras crier vengeance.
Le bandana sous les étoiles, pour réduire Rimini en cendres.
A Marco Pantani, qui s'en est allé, seul, dans une sordide chambre d'hôtel ...
13:20 Publié dans Les mots des autres | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Cyclisme, Hommage
20 juillet 2006
Un long Gange
qui charrie ses cadavres
ses maladies
et ses croyances poétiques
je m'y baigne chaque jour
explosant là mes pustules
je dérive dans mon jus vêtu d'un sari couleur de sang
je meugle
tel une vache sacrée.
- Mano Solo -
23:46 Publié dans Les mots des autres | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Mano Solo, Poèsie




















